Analyses

  • Vie politique locale

    Flic = journaliste = informaticien·ne

    Où l’on apprend que l’influenceur Bernard de la Villardière est journaliste en plus d’être un communiquant de la police, qu’un flic de Nancy vaut bien un flic de Paris, que tout le monde déteste les journalistes, et que quelqu’un·e a bien inventé la reconnaissance faciale.

  • Médias

    La gazette des confiné.e.s #3

    Depuis plusieurs jours, les médias tournent en boucle. Le docteur Raoult est-il ou non un génie ? La chloroquine est-elle un remède miracle au coronavirus ? Y a-t-il 1312 morts du coronavirus en France à 13h00 ou à 13h12 ou les deux ? A toute ces questions, la gazette vous donne quelques arguments pour trancher le débat une bonne fois pour toutes... et changer de sujet !

  • Travail – Syndicalisme

    Plan social à Presstalis : les salariés payent 50 ans de stratégie patronale !

    Le 6 Février Prestaliss annonce 728 suppressions de postes, sur 905 encore existants, à Paris et en province. 80% des emplois seraient rayés. La raison invoquée est le manque d’argent. La restructuration tourne à la braderie, les centres de diffusion régionaux sont vendus à des opérateurs privés, la structure de diffusion est bradée à la découpe.

  • Médias

    Légion d’erreurs

    En 1887, le troisième président de la IIIe République, Jules Grévy, fut contraint à la démission par le scandale de « l’affaire des décorations », manigancée depuis l’Élysée par son beau-fils, le député d’Indre-et-Loire Daniel Wilson : celui-ci négociait des participations dans ses entreprises en échange de médailles sonnantes et trébuchantes qu’il vendait à tout-va – une Légion d’honneur pouvant coûter jusqu’à 100 000 francs de l’époque. Ah ! Quel malheur d’avoir un gendre !

  • Écologie – Nucléaire
    | Bure (55)

    Bure, les opposant.e.s n’en peuvent plus... des mauvais journalistes

    Si les brûlots dont nous avait gratifié l’Est Républicain lors de la manifestation Vent de Bure ne nous avaient pas trop surpris, en revanche on peut l’être, pour le moins, quand on voit le spécimen qu’a produit cette semaine le Courrier International en terme de journalisme médiocre, avec l’article de Fabian Federl du Tagesspiegel de Berlin.

  • Anticapitalisme

    Une loi Bichet bientôt liberticide ?

    Écrire, s’exprimer, communiquer deviennent des exercices soumis à l’arbitraire capitaliste, à l’heure où quelques milliardaires détiennent la majorité des médias. Macron casse un vecteur démocratique de communication pour revenir au XIXe siècle.

  • Médias

    Sauve qui veut (la presse)

    Un marronnier est un sujet rebattu que la presse aborde régulièrement, qu’il vente ou qu’il pleuve, par habitude ou par facilité. Comme chaque année, l’arbre fleurit au printemps et perd ses feuilles, une fois l’automne venu.
    Tous les ans, autour du 20 janvier, le quotidien La Croix publie un dossier sur la confiance des Français dans les mé-dias, en s’appuyant sur une enquête – hum, disons plutôt, un sondage – réalisé par Kantar TNS.

  • Travail – Syndicalisme

    Benalla etcetera ...

    Il y a deux semaines l’affaire Benalla défrayait les chroniques estivales, et offrait des choux gras à un journalisme de gauche, resté bien trop longtemps muet lors de l’ascension et l’élection éclair (...)

  • Médias

    Fake news, vraie tromperie

    C’est bien connu, on ne prête qu’au Président des riches. Lors de la campagne électorale, Emmanuel Macron suscita rumeurs et phantasmes – mais, Résister ! ne s’abaissera pas à les remettre au goût du jour. Quoi qu’il en soit, était-ce par rancune ou par vengeance, quelques mois plus tard, lors des vœux à la presse, le président de la République a indiqué qu’il allait s’attaquer aux fake news (fausses nouvelles, dans la langue officielle).

  • Culture
    | Bure (55)

    Nos mots, leurs maux !

    Les camarades qui occupaient la forêt de Mandres-en-Barrois se sont donc fait expulser par les représentants d’un ordre qui devient chaque jour plus autoritaire. Le niveau informationnel de la « couverture » médiatique n’a rien à lui envier. Alors que les occupant.e.s du bois expliquent depuis le début de leur action qu’ils ne souhaitent pas que l’on parle de ZAD, les journalistes, dans leur majorité et dans leur recherche de spectacle ne cessent d’employer le mot.