Agenda

Bienvenu dans l'agenda de Manif’Est ! Retrouvez ici tous les évènements à venir signalés sur le site.

Novembre 2019

vendredi 15 novembre
samedi 16 novembre

[Villotte sur Aire] Autonomie paysanne et souveraineté alimentaire : les alternatives vont-elles suffire ?

19h00 - 22:00

Autonomie paysanne et souveraineté alimentaire : les alternatives vont-elles suffire ?

en présence de Aude VIDAL, autrice d’essais critiques
comme Égologie (2017) et On achève bien les éleveurs (2017)

Salle communale (Rue derrière l’école)
55260 Villotte-sur-Aire

L’Atelier paysan s’attaque à l’autonomie technique des paysan-nes en leur proposant une alternative concrète : les former à autoconstruire leur matériel agricole.
Est-ce suffisant pour enrayer l’industrie de la machine, qui impose de remplacer les paysan-nes par des robots, des drones, des capteurs informatiques ?
Quelles sont les conséquences de ces « solutions technologiques » pour les communautés paysannes, pour l’environnement, pour le modèle alimentaire ?

Intervenante :
En présence de Aude VIDAL, autrice d’essais critiques comme Égologie (2017) et On achève bien les éleveurs (2017).

Elle nous parlera des « alternatives » : les expérimentations écologistes sont-elles le laboratoire d’innovations sociales plus respectueuses de l’être humain et de son milieu ? ou accompagnent-elle
un recul sur soi et ce sur quoi il est encore possible d’avoir prise dans un contexte de dépossession démocratique et économique ?
Comment éviter l’écueil du « colibrisme » et s’engager dans un rapport de force nourri par ces pratiques ?

Villotte sur Aire (55260)
samedi 23 novembre

[Stocamine] Rassemblement à Wittelsheim contre l’enfouissement de déchets toxiques

13h00 - 17:00

Stocamine, dans le Haut-Rhin à Wittelsheim, est un centre souterrain de déchets chimiques, promis comme réversible aux habitant·es. En 2002, un incendie en profondeur survient et dure pendant 2 mois : les déchets menacent de contaminer la plus grande nappe phréatique d’Europe. Doit-on les remonter à la surface ou bien fermer le centre à jamais, la première solution étant bien plus onéreuse que la seconde ? En mars 2017, la décision de fermeture définitive est alors prise par les pouvoirs publics. Le 18 septembre 2018, un rapport parlementaire parle de Stocamine comme un « cas d’école de toutes les erreurs à ne pas commettre ». [1]

De quoi nous rappeler le projet d’enfouissement de déchets hautement radioactifs nommé CIGEO qui pourrait s’implanter prochainement à Bure [2], à plus de 200km de là... D’ailleurs, le 28 mars dernier, les communes de Bure et Wittelsheim ont été jumelées non-officiellement par des opposant·es à Cigeo et Stocamine, comme "continuum dans le mensonge". Comme expliqué dans le texte sur le jumelage [3] :

"Quel est le point commun entre un projet d’enfouissement des déchets nucléaires et un centre de stockage profond de déchets industriels dangereux ?

Dans les deux cas, les autorités séduisent, mentent et méprisent la population locale.
Dans les deux cas, elles prennent le Grand Est pour une poubelle en enfouissant des déchets au nom des générations futures... en condamnant leurs sous-sols ! La promesse de la réversibilité de Stocamine a été enfouie avec les déchets chimiques et rompue en 2002 lors d’un accident qui a condamné le site. Depuis presque 20 ans, habitant·es, associations et élu·es bataillent pour extraire ces déchets qui menacent de contaminer définitivement leur territoire.

A Bure nous rappellerons toujours l’exemple de Stocamine comme ce qu’il ne faut plus faire, et à Wittelsheim nos camarades présentent Cigeo à la lumière de ce qu’ils ont vécu : il ne doit pas voir le jour !"

Il y a un nouvel appel à converger pour défendre la ressource en eau, contaminée par les déchets toxiques, à Wittelsheim, le 23 novembre 2019 à 13h (le lieu plus précis sera communiqué plus tard sur https://www.destocamine.fr/ )

__

Une personne, souvent à Bure, ayant échangé avec une personne de Wittelsheim sur Stocamine lors du week end Vent de Bure, à Nancy. J’ai préféré prendre le temps de rédiger cet article plutôt que de relayer l’appel du collectif Destocamine, dont les prises de positions convergentes et citoyennistes ne me parlaient pas.

Wittelsheim
lundi 25 novembre

[Commercy] Les origines du nucléaire : Le Monde comme Projet Manhattan

20h00 - 23:00

Les origines du nucléaire : Le Monde comme Projet Manhattan

Intervenant : Jean-Marc Royer, auteur du livre Le Monde comme Projet Manhattan

Lundi 25 novembre – Commercy – Local Là Qu’on Vive (17 rue de la paroisse) – 20h

Auberge espagnole : 19h !

Sites : stopcigeo-bure.eu / laquonvive.net

Présentation de la conférence :

L’Histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Cela est particulièrement vrai s’agissant du nucléaire, car les enjeux politiques, militaires et idéologiques liés à cette question ont toujours été et restent énormes. Aussi est-il nécessaire de revenir sur sa genèse afin d’en saisir les conséquences passées, présentes et futures. En outre, prendre en compte toutes les dimensions du nucléaire permet de comprendre à quoi nous avons affaire et, ce faisant, de mieux nous opposer à « cette figure de la mort la plus terrible que l’humanité ait jamais inventée ».

On vous propose donc un petit voyage dans le passé…

Début août 1945, le monde – sidéré – découvre la puissance du feu nucléaire présentée, dans les journaux, comme une « grande révolution scientifique ». Les « cibles » Hiroshima et Nagasaki, choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inéluctable du « projet Manhattan ». Initié et mené dans le plus grand secret, il a réuni, quatre années durant, la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe
états-uniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée.

Retraçant en un récit solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » prit vite le pas, dans les esprits des concepteurs, sur toute considération humaine. C’est le point de bascule qui inaugure « la guerre généralisée au vivant » que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

Là Qu’on Vive
mardi 26 novembre

[Troyes] Les origines du nucléaire : Le monde comme Projet Manhattan

19h00 - 21:30

Les origines du nucléaire : Le Monde comme Projet Manhattan

Intervenant : Jean-Marc Royer, auteur du livre Le Monde comme Projet Manhattan

Mardi 26 novembre – Troyes – Maison des Associations – 19h

Site : stopcigeo-bure.eu

Présentation de la conférence :

L’Histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Cela est particulièrement vrai s’agissant du nucléaire, car les enjeux politiques, militaires et idéologiques liés à cette question ont toujours été et restent énormes. Aussi est-il nécessaire de revenir sur sa genèse afin d’en saisir les conséquences passées, présentes et futures. En outre, prendre en compte toutes les dimensions du nucléaire permet de comprendre à quoi nous avons affaire et, ce faisant, de mieux nous opposer à « cette figure de la mort la plus terrible que l’humanité ait jamais inventée ».

On vous propose donc un petit voyage dans le passé…

Début août 1945, le monde – sidéré – découvre la puissance du feu nucléaire présentée, dans les journaux, comme une « grande révolution scientifique ». Les « cibles » Hiroshima et Nagasaki, choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inéluctable du « projet Manhattan ». Initié et mené dans le plus grand secret, il a réuni, quatre années durant, la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe
états-uniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée.

Retraçant en un récit solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » prit vite le pas, dans les esprits des concepteurs, sur toute considération humaine. C’est le point de bascule qui inaugure « la guerre généralisée au vivant » que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

Troyes
samedi 30 novembre

[Reims] Sortir du nucléaire : c’est possible, et sans CIGÉO !

19h00 - 23:00

Intervenant : Claude Kaiser, membre de l’association EODRA

Samedi 30 novembre – Reims – Espace Flambeau – 19h

Site : stopcigeo-bure.eu

Présentation de la conférence :

Aujourd’hui, nous sommes tous et toutes d’accord pour dire que le nucléaire conduit inévitablement à une impasse : il créé fatalement des déchets radioactifs, et nous ne disposons d’aucun moyen pour les stocker en sûreté.

Les piscines dans lesquels ils doivent refroidir plusieurs années avant d’être emmagasinés arrivent bientôt à saturation.
S’agissant des déchets les dangereux en terme de toxicité et de durée de vie (des centaines de milliers d’années), la seule option vendue par l’Andra est loin d’être satisfaisante, bien au contraire : il s’agit d’un stockage définitif à 500 mètres sous terre – projet nécessitant d’immenses infrastructures déployées en surface.

Face à ce constat, deux questions se posent :

Puisque le nucléaire n’est pas une énergie dont la production et l’exploitation sont maîtrisées, qu’elle expose l’environnement et la population à des risques (extraction de l’uranium, exposition aux déchets radioactifs…), sommes-nous vraiment obligé.es de continuer à en produire ? Et si non, qu’est-ce que cela changerait dans nos modes de vie : serions-nous obligé.e.s de consommer moins, voir de retourner à la petite bougie ? Quel impact cela aurait-il sur notre économie ?
Tout cela n’empêche pas que « des déchets existent, et qu’il faut bien en faire quelque chose » : CIGEO est-il vraiment « la moins pire des solutions » ?

Claude Kaiser, élu meusien opposé depuis 1994 à l’enfouissement des déchets à Bure a mené avec ENERCOOP un considérable travail de recherche sur le sujet dans lequel ils démontrent la possibilité d’une sortie de l’énergie nucléaire en moins de 10 ans. Dans ce travail ils répondent également à la deuxième question posée, en expliquant en quoi CIGEO est la pire des options : il existe des alternatives moins dangereuses et plus viables sur le long terme.

Discutons-en !

Reims

Les évènements qui ont eu lieu :

vendredi 1er novembre
samedi 2 novembre
mardi 5 novembre
mercredi 6 novembre

[Nancy] ¡ Piqueteras carajo ! Féminisme de classe et lutte populaire en Argentine

18h30 - 22:00

Le groupe de l’Union Communiste Libertaire de Nancy vous invite mercredi 06 novembre à 18h30 Amphi 42 à une rencontre avec des militantes féministes Argentines.

Ce sera une occasion unique pour les camarades venues d’Argentine de présenter la FOB (Fédération des Organisations de Bases, qui est une organisation sociale et politique territoriale, faisant partie du mouvement « piquetero » en Argentine). En présence d’une personne traductrice il y aura un temps d’échange.

Du 26 octobre au 23 novembre, l’UCL organise une tournée dans onze villes de France, avec trois militantes de la Fédération d’organisations de base (FOB).

Depuis plus de douze ans, les drapeaux rouge et noir de la FOB se sont fait connaître dans la rue argentine.

A l’intersection de l’action directe et du féminisme, le tout en prônant l’autogestion, la FOB rassemble dans ses assemblées des milliers d’hommes et de femmes issu·es des quartiers populaires.

Elles nous feront partager leurs luttes, leurs visions et leurs pratiques. On y parlera du mouvement piquetero, de la lutte des femmes, de l’action de cette organisation dans les bidonvilles de Buenos Aires, des assemblées féministes de base et des luttes des migrantes.

On y parlera également de la situation politique en Argentine, puisque le 27 octobre aura lieu le 1er tour de l’élection présidentielle. Le président de droite, Mauricio Macri, risque de se faire sortir et, pour emporter la victoire, son rival péroniste multiplie les entreprises de séduction en direction du mouvement social.

Faculté de lettres, Amphi 052
vendredi 8 novembre
samedi 9 novembre
dimanche 10 novembre
lundi 11 novembre
mardi 12 novembre
jeudi 14 novembre