Médias

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    Nos mots, leurs maux !

    Les camarades qui occupaient la forêt de Mandres-en-Barrois se sont donc fait expulser par les représentants d’un ordre qui devient chaque jour plus autoritaire. Le niveau informationnel de la « couverture » médiatique n’a rien à lui envier. Alors que les occupant.e.s du bois expliquent depuis le début de leur action qu’ils ne souhaitent pas que l’on parle de ZAD, les journalistes, dans leur majorité et dans leur recherche de spectacle ne cessent d’employer le mot.