Manifestation pour l’arrivée d’Edouard Philippe à Nancy.



Le premier ministre Edouard Philippe était dans l’Est ce vendredi. Après Strasbourg, il est arrivé à Nancy pour y rencontrer de jeunes dirigeant.e.s d’entreprise. Plus de cent CRS ont bloqué une partie du centre-ville ainsi que la manifestion d’accueil pourtant autorisée.

Alors que les organisations syndicales avaient une autorisation de manifester qui leur avait été accordée hier soir, les manifestant·e·s, , pour la plus part cheminot·e·s, personnels hospitaliers et étudiant·e·s, ont été encadré·e·s de très près par la police dès le début du rassemblement prévu à midi.

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Il s’en est suivi une nasse des manifestant·e·s de plus de trois heures par les forces répressives.
Illes n’auront pas pu ni approcher le Centre des Congrès où le premier ministre se rendait, ni se rendre à la préfecture qui était pourtant l’objectif annoncé de la manifestation.

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Il à régnait une certaine tension dans cette prison à ciel ouvert qui était totalement hermétique malgré quelques bousculades.
Ce n’est qu’alors que le premier ministre quittait Nancy, vers 15 h 20, que les manifestant·e·s on pu sortir du dispositif policier.

La liberté de manifester son opinion et la contestation en France est donc cernée par les "représentant·e·s" de l’état.



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